La Nouvelle Star Façon Danette

Certains programmes télévisés ont une influence importante sur les dernières tendances. C’est peut-être la fièvre du pavillon Baltard qui a inspiré les marketers de chez Danette car ils nous proposent temporairement une nouvelle série de parfums originaux à goûter. Le tout présenté façon nouvelle star. Explications.

Danette n’en est pas à son coup d’essai. Depuis 2006, Danette « remet ça » tous les ans. L’année dernière, l’opération consistait à faire participer les consommateurs à l’élection d’un nouveau parfum de Danette. Le principe était simple, choisir le nouveau parfum de Danette, que l’on souhaitait voir dans les rayons de son supermarché. Vous aviez le choix entre la Danette brownie, menthe-chocolat ou encore madeleine. Le consommateur votait par Internet. Le buzz marketing faisait le reste. C’est plus d’un million de votes qui ont été recueillis. Au final, la Danette saveur brownie a triomphé de ses sœurs. Le seul souci dans cette opération était que vous ne pouviez pas goûter les différentes sortes de Danette avant de voter. Problème résolu pour 2009.

Achetez, goûtez, votez! Cette année le but reste le même sauf que le concept a subit quelques changements, au lieu de trois types de Danette vous aurez le choix entre seulement deux types qui seront commercialisés temporairement, afin de vous faire un avis et de réaliser quelques ventes substantielles chez Danone. Les parfums qui vont s’affronter pour 2009, Cappucino et Chocolat-noisettes, sont les finalistes d’un casting façon nouvelle star… Plusieurs vidéos plutôt amusantes ont été mises en ligne nous montrant les différents candidats au casting. En voilà une avec un petit clin d’œil sympathique les autres sont disponibles sur le site dédié à l’opération: Casting Danette 2009


A partir du 1er avril  et jusqu’au 12 juillet, retrouvez dans vos magasins préférés les nouvelles Danettes. Une fois les votes clos, la Danette perdante sera retirée petit à petit des rayons tandis que la gagnante y restera. Pour couronner le tout un jeu concours permettra de récompenser quelques votants en leur offrant dans le meilleur des cas un voyage. A vos cuillères et à vos souris pour cette campagne de marketing participatif. Résultat le 14 juillet!

Un coup d’oeil chez nos amis Belges. Si en France nous avons le droit à une parodie de la nouvelle star pour nous vendre des Danettes, les Belges ont le droit à un concours où les Danettes sont transformées en reines de beauté. L’élection de Miss Danette. Il est amusant de constater certains changements selon les pays de diffusion. Les parfums sont différents ainsi que la forme de la campagne, mais le fond reste toujours le même. Une façon de mettre en évidence les clivages qui existent entre deux cultures et deux pays.

Le succès marketing d’une opération n’est pas forcément source de succès pour un produit. Si la campagne Danette 2008 est un succès, les ventes de la Danette brownie n’ont pas du suivre, aux vues des avis consommateurs sur le goût du produit, laissant planer quelques ombres sur la réussite de la campagne. Utiliser le marketing participatif de cette manière est judicieux car il permet d’impliquer les consommateurs dans le choix du produit et aussi d’assurer son lancement, mais à long terme l’effet de nouveauté s’estompe et les ventes retombent. Le plus important est probablement de faire parler de la marque Danette et d’assoir sa notoriété en rééditant tous les ans des opérations similaires. Espérons que le public ne s’en lasse pas, sinon il faudra trouver autre chose. Marketer, un boulot en constante évolution.

Juste pour info, la gamme Danette réunit 18 parfums et 680 millions de pots ont été vendus en 2008. Quel est votre parfum préféré?

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Les Petits Roulés de Thomas

En 1975, un Français consacrait plus d’une heure et demie à son déjeuner. Aujourd’hui, en une demi-heure, c’est fini… Chaque jour c’est plus de 2,2 millions de sandwichs jambon-beurre qui se vendent en France.  C’est le règne des sandwichs baguettes, triangles ou encore suédois. Marre de la routine? Envie de fantaisie? Thomas et ses petits roulés arrivent près de chez vous!

La restauration rapide se porte bien en cette période de crise si l’on compare avec la restauration traditionnelle. L’innovation est forte sur ce secteur en expansion et les jeunes entrepreneurs voient de grandes opportunités pour prendre une part du gâteau. C’est en me baladant dans les nombreuses allées du Salon du snacking, que j’ai découvert une nouvelle idée qui risque d’en séduire plus d’un. Les petits roulés.

C’est quoi les petits roulés? Rien de révolutionnaire sur le fond mais quelque chose d’irrésistible dans la forme. Une nouvelle forme de sandwich largement inspirée des makis japonais. Vous prenez une tranche de pain de mie que vous aplatissez avec un rouleau à pâtisserie, ce qui vous donne une feuille de pain sur laquelle vous étalez et disposez les ingrédients que vous souhaitez déguster. Ensuite il ne vous reste plus qu’a rouler la feuille comme un rouleau de maki et à couper en quatre. Un résultat étonnant! On se demande pourquoi personne n’y a pensé avant.

Sur quoi repose le futur succès des petits roulés? Première chose et sûrement la plus importante, l’homme derrière le projet. Dans notre cas, Thomas Clouet. Un ancien commercial qui a voulu tenter sa chance dans l’entrepreneuriat. Son envie et sa lucidité sont à mon avis ses points forts pour mener à bien son projet. Croire en son produit est la base de toute entreprise.

Une bonne stratégie marketing. La demande sur ce type de produit est forte. Le produit se sert de la tendance sushi-maki dont la côte de popularité est au plus haut pour attirer les regards. Le consommateur ne perd pas ses repères puisque les matières premières sont des produits de tous les jours. Le client a un choix conséquent  pour ses repas ou apéritifs car les petits roulés peuvent être déclinés selon les goûts et les envies. Le côté design culinaire très fort est un atout indéniable, c’est petit et mignon tout ce que l’on attend pour du finger snacking,  finger food, pas salissant et facile à manger.

Une bonne stratégie de communication. Thomas Clouet n’en est pas à son coup d’essai en matière de communication culinaire. De multiples interviews dans les médias (LCI, TF1 « combien ça coûte » vidéo ci-dessous), la mise en ligne de son blog, la présence sur les salons de snacking, la publication de son livre sur les petits roulés et pour finir il donne des cours de cuisine! Une communication bien orchestrée, un buzz qui monte après la signature d’un contrat de distribution du produit/concept avec « Valentin Traiteur » un industriel de la grande distribution.

Quelques interrogations… On en revient toujours aux mêmes questions, tout d’abord est-ce que c’est bon? Très acceptable, un peu sec parfois, normal me diriez-vous ça reste du sandwich. En bouchées pour l’apéritif, ça peut le faire par contre en repas sandwich j’ai un doute, d’où ma deuxième lourde interrogation, le prix. Aucune information sérieuse à disposition pour le moment. C’est à ce moment là que je me dis qu’il est fort probable que le consommateur ait à payer un prix supérieur au sandwich classique. La conception du sandwich réclame plus de temps en manipulation et le design ne doit pas être bâclé. 5€ le sandwich? mystère. En tout cas, tout va se jouer sur ce dernier point, car le client n’hésitera pas à comparer les prix avec un sandwich classique ou à se préparer lui même ses petits roulés…

Que pensez-vous de ce concept? Combien seriez-vous prêt à payer pour ces petits roulés plutôt haut de gamme?

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Brasserie: Opération Numéro Fétiche

Il n’est pas évident de se distinguer de la concurrence quand la plupart des brasseries du quartier proposent un steak frites à 10 euro… Comment faire pour que le client revienne manger à votre table plutôt que chez le voisin? Le marketing et la soif de l’or.

C’est une agréable surprise marketing qui m’est tombée dessus par hasard. Assis à la terrasse de la brasserie  « le Longchamps », (métro colonel Fabien à Paris), après avoir déjeuné avec une dizaine de personnes, nous attendions l’addition pour pouvoir payer et filer après avoir délicatement vidé nos assiettes. Le serveur amène l’addition et avec elle un rouleau de tickets à gratter « Numéro Fétiche ». Il nous distribue un ticket à chacun. Incompréhension à la table.

Le pourquoi du comment. Le serveur étonné que l’on ne connaisse pas l’opération « Numéro Fétiche » nous explique le principe, chaque personne ayant consommé pour plus de 10€ pendant le repas, se voit offrir un ticket à gratter. Un beau cadeau, si l’on considère que le repas coûte 10€. A 1 € le ticket  offert, cela équivaut à 10% du prix du repas, en temps de crise l’effort est notable.

Vous grattez votre ticket dans l’espoir de rembourser votre repas, voire mieux. Ludique et inattendue, l’expérience me laisse un bon souvenir du lieu; alors imaginez si j’avais gagné le gros lot… Ce petit détail pourrait me pousser à retourner à cette brasserie plutôt qu’à celle d’en face. Le côté « affectif » ou « bon souvenir » est réellement un facteur important dans le processus de décision du consommateur.  De plus, vous n’avez pas l’impression de perdre quelque chose si vous ne gagnez rien puisque vous n’avez pas réellement acheté le ticket. Rien à perdre tout à gagner. Cette opération me semble très intéressante à mettre en place, pour peu que votre brasserie fasse aussi bar-tabac et que vous vendiez des tickets à gratter, c’est le Jackpot! Une vraie opération marketing « win win » à moindre coût.

L’appel du gain. Même si je n’ai rien gagné, nous avons sur 10 tickets grattés, obtenu un gain de 2€. Pas de quoi payer l’addition mais c’est toujours 2€ de moins que nous n’avons pas eu à sortir pour le pourboire. Bien évidemment, une question d’éthique se glisse dans cette histoire, la dépendance aux jeux. Est-ce que le fait de proposer ce type d’offre ne risque pas de tenter les gens à aller rejouer, alors qu’à la base ils n’en n’avaient pas forcément envie?  Le fait de stimuler les gens de cette manière est-il correct? En tout cas, c’est encore une opération gagnante pour le buraliste qui va voir sa clientèle revenir que ce soit dans sa brasserie ou à son comptoir. Qu’en pensez-vous?

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Une Tartine de Blogs Food

Cela fait un moment que je vous mets de côté des adresses de blogs sur le monde du food. Ils sont amusants parfois navrants mais ils restent des musts à consulter sans modération. La revue des Blogs!

Scanwiches est le premier blog à inaugurer la série. En visitant ce site, vous pourrez voir à quoi ressemble l’intérieur de vos sandwichs favoris. Plus ou moins appétissant selon les cas. A vos souris: scanwiches.

Les pires recettes se sont données rendez-vous sur « this is why you are fat ». Particulièrement écœurant, ce blog met en ligne les photos des recettes les plus immondes qu’il est possible de réaliser. Les sextuples cheeseburgers et autres junk food que vous n’auriez jamais imaginés sont là pour vous donner la nausée. Le site ici.

Le blog Fraise Banane, « pour se tenir au jus ». Jean-Christophe Samalens est le spécialiste du smoothie. Son blog vous permettra de profiter des dernières recettes de smoothie mais aussi de conseils et de multiples tests sur tout le matériel indispensable à toute personne aimant réaliser ses propres smoothies.  Le blog ici.

Miamz, « à la découverte du monde de l’alimentaire« . Pims est le rédacteur de ce blog. Il nous présente à travers ses articles les dernières innovations dans le milieu alimentaire. Il réalise des tests des produits et nous fait part de son avis très objectif. Le blog ici.

FastandFood, « ici on décrypte la culture Fast Food ». Cristian est un fan de Junk food qui vous propose de le suivre dans ses expériences. « Je parcours McDonald’s, Quick, Starbucks, Pizza Hut… à la recherche des nouveaux produits pour les gouter, les tester et les chroniquer, j’aime les fast food, et notamment la culture JunkFood, a travers ce blog, j’espère éveiller chez vous une certaine envie d”aller deguster un burger, une pizza, des sushis et même un donut en dessert. » www.fastandfood.fr

N’oubliez pas que pour vous informer facilement et rapidement, vous pouvez utilisez les flux RSS de vos sites préférés, ainsi que twitter pour être au courant des dernières news avant tout le monde! Si vous souhaitez me signaler un site ou un blog avec un thème en rapport avec le monde food n’hésitez pas! Bonnes visites à tous!

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To Be or Not to Bistronomie

Les restaurants haut de gamme voire étoilés qui se veulent très chics souffrent souvent d’une ambiance un peu trop « guindée », ce qui peut repousser certaines personnes. Trop de pression sur les chefs, des assiettes aux quantités réduites ou dites expérimentales, des serveurs tirés à quatre épingles, aucune place au hasard et finalement très peu à la détente. Sans être dans une ambiance « guinguette », il existe un juste milieu, la bistronomie. Un état d’esprit.

C’est quoi la bistronomie? L’auteur de ce mot n’est autre que Sébastien Demorand (le chroniqueur culinaire), dans le but de définir un restaurant qui allie la convivialité et la décontraction d’un bistrot et le côté grand restaurant gastronomique et sa cuisine.

Dans cette période de crise, les clients recherchent l’authenticité. On la retrouve sous plusieurs formes, tout d’abord des produits simples, frais de préférence, bien préparés et dont le goût rappelle des valeurs et des souvenirs aux clients, une madeleine de Proust en quelques sortes.

Deuxième forme d’authenticité, le contact humain. On est loin des grands restaurants où  le serveur  pédant semble inaccessible et cantonné à quelques phrases préparées à l’avance, la bistronomie laisse place au dialogue, à l’échange entre le client et l’établissement (que ce soit le patron, le chef ou le serveur). D’ailleurs le client n’en n’est plus vraiment un. Il fait plus partie d’un cercle élargi d’amis ou de connaissances. Ce lien est peut-être ce qu’il y a de plus vital et qui permet aux bistronomes de surnager pendant cette mauvaise période.

Troisième authenticité, le prix. Le nerf de la guerre, l’argent. Quand l’argent se fait rare, les clients souhaitent plus que jamais avoir un retour sur investissement, ce retour sur investissement s’appelle le plaisir. La bistronomie, c’est le plaisir de profiter d’un cadre convivial, de se retrouver autour de la table, de partager des plats authentiques, de replonger dans  des souvenirs et être accueilli comme chez un ami. Ce plaisir a une valeur qui reste raisonnable, certaines adresses comme l’Homme Tranquille à Saint-Maur des fossés (à la sortie de Paris), vous proposent une entrée à 11 euros, un plat à 15 et un dessert à 8, pour des quantités largement supérieures à la taille de votre estomac.

Côté restaurateur comment ça se passe? Le but du restaurateur bistronome est d’obtenir des marges honnêtes. Seulement quand on sert une cuisine de qualité, il faut bien économiser ailleurs. Les nappes? oublions les. Les serveurs? un seul suffira! Les cartes et les menus? un tableau noir et une craie blanche feront l’affaire! Les grands distributeurs de vin? Allons directement chez les producteurs « maison »! Franchement au final, on s’en passe très bien. C’est parfois même bien mieux comme ça, un bistronome se doit de proposer une carte des vins originale accessible et en accord avec les mets servis. Celle-ci évolue en fonction des plats du moments et casse la routine. Je vous encourage à regarder ce petit reportage sur le monde de la Bistronomie:


Retour aux sources. Les grands chefs, qu’ils soient étoilés ou non, aiment ce concept de bistronomie, certains ont même ouvert leur propre bistrot. Robuchon,  Guy Savoie, Lignac ont tous la bistronomie dans le cœur. Loin de la course aux étoiles, c’est peut-être là qu’ils sont les meilleurs. A choisir entre  le restaurant gastronomique et le bistrot d’un grand chef, mon choix va au bistrot disait François Simon avec ses propres mots. Les chefs font retomber la pression ambiante, se lâchent et nous offrent l’essentiel de leur savoir-faire transcendé.

Que pensez-vous de la bistronomie? Le côté « Bling Bling » des grands restaurants est-il une grande perte?

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L’Ouest Express: Fast Good selon Bocuse

Les concepts de restauration sont légions. La réussite d’un concept n’est parfois pas au rendez-vous et  seulement de temps en temps le succès pointe le bout de son nez. Vous pensez peut-être que « concept innovant » va de paire avec « jeunes entrepreneurs »… Seulement, ce n’est pas aux vieux singes que l’on apprend à faire la grimace. L’éternelle jeunesse de Monsieur Bocuse.

Paul Bocuse est connu pour être surnommé « le pape de la cuisine », il règne tel un parrain sur la région Lyonnaise et le monde de la Brasserie. Le doyen de la gastronomie française a ouvert il y un peu plus d’un an, un nouveau concept de restauration dans le 9ème arrondissement de Lyon. L’Ouest Express. Le concept (qui n’est peut-être pas de lui) en quelques mots, le tout d’après le site ouest express : « une cuisine rapide servie au comptoir, à consommer sur place ou à emporter. Les recettes sont conçues par nos Chefs Meilleurs Ouvriers de France qui veillent à la qualité, la simplicité et l’efficacité du produit. »

Qu’est-ce qu’on mange? D’après le site de l’ouest express: « La carte propose un large choix de salades, sandwiches , plats mijotés, pâtes, desserts et gourmandises. L’ensemble de l’offre est évolutive et répond aux envies de chacun à toute heure de la journée et de la soirée. Dès le matin, les viennoiseries sortent du four pour les petits-déjeuners et pauses café. Toute la journée et jusqu’à 23 heures, on a le choix entre différentes formules et menus. Le lieu est également idéal pour un goûter l’après-midi, un rendez-vous d’affaire ou un après cinéma! »  Le restaurant à son propre univers avec une décoration aux dominantes rouge et blanche et un design bien à lui; design contemporain, forme circulaire, grandes baies vitrées, tout se joue sur la transparence avec une cuisine ouverte sur la salle. La capacité de la salle est de 100 places assises et 100 de plus sur la terrasse ombragée pour les beaux jours. Un design assez prononcé qui risque de mal vieillir  car peut-être un peu trop tendance.

Ça commence plutôt bien, du choix et de longues plages horaires, un tel concept doit demander une lourde organisation en coulisses. Changer de type de produit au fur et à mesure de la journée demande du personnel et donc de gros moyens financiers. Par contre, la fin de la description me laisse un peu perplexe, particulièrement le fait d’organiser un rendez-vous d’affaires dans ce restaurant. On préférera un restaurant plus calme et moins « fast food ». Les prix sont acceptables (jugez vous même sur la carte en lien ci-dessus) et vous aurez l’opportunité de manger des « vrais hamburgers ». Le test de l’Ouest Express grandeur nature ici. L’article du blogger « Miamz » sur le sujet ici. Ça donne de quoi réfléchir.

Pourquoi se lancer dans cette nouvelle aventure? Les modes de consommation changent, il faut donc évoluer pour rester en contact avec le client. Qu’est-ce qui change? L’air du temps fait que les clients sont pressés. Il faut qu’ils aient un choix conséquent dans l’offre commerciale,  un choix capable de répondre au client « zappeur » et à ses goûts éclectiques.  Bien évidemment, le client n’a plus le temps de manger sur place, il faut donc qu’il ait la possibilité d’emporter son repas, de le manger rapidement et en plus de tout ça que ce soit bon.  Déjà un beau challenge. Vous remarquerez que je ne parle pas de l’équilibre du repas, pour ne pas compliquer les choses. Pour faire du business, il faut aller chercher le client où il se trouve en lui proposant ce qu’il attend, c’est souvent à cet endroit où est enterré le trésor…

Un concept franchisable? Voyons voir… ce modèle est-il transposable? La première chose qui me vient à l’esprit est la grande réputation de Paul Bocuse dans la région et le lien très fort qui le lie au peuple Lyonnais. La  figure emblématique qu’il est apporte une notoriété très forte à l’Ouest Express dès son ouverture. Un point non négligeable pour le succès de l’enseigne. Pas sûr que la notoriété et le succès soient les mêmes dans une autre ville ou une autre région.

41 rue des Docks 9ème arrondissement de Lyon, un quartier propice. L’amplitude horaire du restaurant et les produits qu’il propose sont destinés à une clientèle de passage, à chaque moment de la journée vous trouverez quelque chose à manger de différent. Il faut que le restaurant soit au cœur d’un quartier animé pour brasser un maximum de clients. Heureusement, le 9ème arrondissement de Lyon répond à ses attentes.

La qualité des produits, le nerf de la guerre. Pour franchiser ce modèle la qualité des produits servis doit être la même, pas évident de trouver un fournisseur aussi bon pour chaque produit aux quatre coins de la France. Franchiser pourquoi pas, mais à quel prix? Bénéficier de l’image de Monsieur Bocuse n’est pas donné à tout le monde. Les droits d’adhésion devraient être très élevés.

Si l’on rajoute à cela les coûts importants de main d’oeuvre dus au concept, tout pousse à croire que le concept est difficilement franchisable. Cependant rien n’est impossible, pourquoi ne pas commencer par la capitale?

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Les 20 ans de Lina’s

Vous avez toujours rêvé de voir votre nom sur les menuboards des fast-food? Cet article est pour vous. Lina’s, le restaurant « branché » fête ses 20 ans, une occasion de faire un peu de communication. Le spécialiste du sandwich, salades et autres, propose un concours à ses clients pour célébrer l’évènement. Un concours où vous allez être mis à contribution.  Le marketing, un sacré beau cadeau!

Le principe de l’opération Lina’s, faire de vous un « créateur de sandwich ». Vous êtes créatifs, le monde culinaire vous attire, vous avez envie de voir votre nom placardé en grand format sur les menus et les publicités Lina’s, soyez original et préparez le sandwich ultime! Pour jouer c’est très simple, vous allez composer votre recette et la déposer  sur le site lina’s, si elle est retenue par le jury , le sandwich de votre création portera votre nom.

Qu’est-ce que j’y gagne en créant le sandwich des dieux? Au delà de la satisfaction personnelle et de la flatterie de votre égo quand vous verrez votre nom affiché dans tous les Lina’s du monde, vous aurez le droit à un week-end gourmand  pour deux à la Villa Stuart, avec cours de cuisine privé et 50€ de bon d’achat chez Lina’s. Si vous arrivez deuxième et troisième, un bon d’achat de 50€ vous récompensera. L’opération est lancée et durera jusqu’au 30 mars, alors ne tardez pas à empiler les tranches de jambon et d’emmental!

Comment réaliser une opération marketing à moindre frais? Pour des professionnels, les coûts de création des recettes ne sont pas négligeables, cela demande du temps, une batterie de tests et un cahier des charges rempli de conditions à satisfaire. Ça sent la bonne affaire pour Lina’s, l’opération va permettre d’amasser plusieurs centaines voire milliers de recettes de sandwichs originaux réalisées par les participants. Cela donnera même l’opportunité à Lina’s d’analyser les envies et les tendances imaginées par ses clients et de s’en servir à l’avenir. Un cadeau d’anniversaire à moindre coût, mais c’est l’intention qui compte, n’est-ce pas?

Que pensez-vous de cette opération? Bon deal ou pas?

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