Stickers Mania

Contrairement aux idées reçues, une bonne campagne de communication ne nécessite pas forcément un budget colossal. Par contre une bonne dose d’originalité est indispensable pour se démarquer de la concurrence, et rentabiliser au maximum son investissement! Voici la Stickers Mania!

Une communication originale est souvent la base d’un succès commercial. Pas évident d’être original sur un secteur comme la restauration, où la plupart des idées ont été sur-exploitées. Cependant, même si j’ai déjà évoqué le phénomène « sticker », il semble que peu de restaurateurs aient pensé à l’utiliser en France. Une séance de rattrapage s’impose.

Pourquoi utiliser les stickers? Ce nouveau support vous permet une personnalisation totale pour des coûts de production dérisoires en comparaison des traditionnelles publicités. De plus, le sticker est un moyen original de retenir l’attention du consommateur, s’il est appliqué dans un endroit inattendu… Il va donc falloir mettre à profit votre imagination et tous les éléments composants le cadre de votre restaurant. Voici quelques exemples à méditer:

A présent, il ne vous reste plus qu’à trouver les objets communs qui seraient susceptibles d’être customisés par l’un de vos stickers!

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Le Storytelling en Restauration

Pour attirer l’attention des consommateurs, les entreprises utilisent de plus en plus le storytelling ou autrement dit: le fait de raconter une histoire. Et si on appliquait le storytelling à la restauration?

Pourquoi utiliser le storytelling? Lorsqu’ils recherchent une information, les consommateurs accordent facilement leur attention aux petites histoires et anecdotes… En tant que restaurateur, vous devez exploiter ce moment d’attention, pour convaincre ce client potentiel de s’asseoir à votre table. Mais quelle histoire lui raconter?

Il y a toujours une histoire à raconter… Le plus simple c’est de raconter l’histoire du restaurant, de ses produits, de son chef, ou même encore de sa tradition familiale (s’il y en a une). Réfléchissez-y, il y a forcément quelque chose à raconter! Les clients aiment se retrouver dans un lieu chargé d’histoire, possédant une identité particulière qui le rend unique. Des célébrités sont venues se restaurer dans votre restaurant? Voilà une bonne anecdote à raconter! Sinon cliquez sur le blog du Storytelling.

Les différentes sources de storytelling. Vous n’êtes pas le seul à raconter des histoires, vos clients et vos employés en racontent aussi… Une fois qu’ils ont déjeuné dans votre restaurant, vos clients vont probablement raconter leur expérience à leurs proches ou donner leur avis sur internet. Arrangez vous pour que ces anecdotes soient positives! Elles convaincront à leur tour d’autres clients potentiels! De même, vos employés ont vécu des moments mémorables sur leur lieu de travail, qu’ils les racontent! Le but étant de renforcer le sentiment de proximité des clients et des employés, pour que votre restaurant bénéficie d’une  forte image de marque.

Sinon on peut l’inventer! La plupart des grandes campagnes marketing de storytelling sont montées de toute pièce par les entreprises (Coca-Cola, Quezac, et bien d’autres…). Pourquoi ne pas vous y mettre à votre tour? Restez simple, concis et évitez  au maximum de mentir, il suffit juste d’enjoliver un peu la réalité… Tant que l’histoire est plausible et basée sur un fond de vérité, le storytelling est un outil marketing comme un autre!  Place à l’imagination…

Alors êtes-vous prêt à raconter des histoires à vos clients?

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Biotiful Génération

Le bio n’est plus un effet de mode, aujourd’hui il s’installe lentement mais surement dans les habitudes alimentaires des Français. Les restaurants doivent-ils se convertir au Bio? A n’en pas douter nous sommes une Biotiful Génération…

C’est quoi le Bio? Petit rappel utile, l’agriculture biologique est un système de production agricole basé sur le respect du vivant et des cycles naturels. A cela se rajoute le fait que les agriculteurs biologiques  n’utilisent ni engrais, ni pesticides et aucun OGM dans leurs cultures. En gros quand c’est Bio, c’est naturel, ça préserve le goût des aliments et l’environnement.

Du bio oui, mais à quel prix? Contrairement aux premières idées reçues, le bio n’intéresse pas que les bobos et les végétariens. Les familles françaises souhaitent manger bio,  certains parents sont même prêts à dépenser jusqu’à 7% de plus pour que leurs enfants mangent bio à la cantine. (les chiffres proviennent de l’agence Bio). Mais manger bio à un prix:  en comparant différents produits, je suis arrivé à un résultat flagrant, un produit bio peut valoir jusqu’à 50% plus cher qu’un produit « normal ». De quoi en décourager plus d’un!

Le prix n’arrête pas tous les consommateurs, une personne sur quatre trouve normal de payer plus cher pour un produit bio. Les consommateurs ont envie de goût, de naturel et de qualité même s’il faut payer un peu plus, tant que cela reste raisonnable. La solution pour manger bio à un prix raisonnable? Il peut-être intéressant de jeter un œil sur les coopératives bios qui peuvent proposer des prix un peu plus attractifs, selon la fréquence ou la quantité de vos achats. Sinon pour manger Bio, il faut avoir les moyens de ses envies…

Un label unique. La mention « Agriculture biologique » et le sigle AB sont les seuls labels bio pour l’alimentation en France.

Du bio, les français en réclament partout! 45% souhaitent avoir des plats bio au restaurant! (chiffres agence Bio). Un chiffre plus qu’intéressant pour les restaurateurs! Si en tant que restaurateurs vous vous lancez dans l’aventure du bio, la clé du succès reposera sur votre capacité à négocier les meilleurs prix, et à vous assurer de la qualité des produits de vos fournisseurs. Bien évidemment, tout cela ne sert à rien si vos clients ne ressentent pas de différence dans l’assiette.  Vous pouvez communiquer sur l’origine de vos produits, mais le plus important est de transcender vos produits à travers vos plats!

Si on arrivait d’ores et déjà à manger des produits locaux de saison, on aura déjà fait un grand pas…

 

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Mangeons Vite, Mangeons Bien

La restauration évolue avec ses clients. Au fil des années, les habitudes de la clientèle ont changé, je vous propose donc une petite revue de chiffres et de statistiques pour vous montrez à quel point nos habitudes alimentaires évoluent avec notre train de vie.

En 1975, un français mettait 1h38 pour manger le midi. En 2008, un français met 31 minutes. Le rythme de vie a évolué. En 30 ans, les contraintes professionnelles et personnelles ont pris le pas sur le plaisir de s’asseoir à une table le midi. Le consommateur recherche quelquechose d’efficace qui puisse subvenir à ses besoins avant tout.

En France, il se vend 1 hamburger pour 9 sandwichs pour 16 pizzas. Notre jambon beurre résiste largement à son homologue Américain mais il peine face à la pizza qui est implantée à tous les coins de rue. Vous êtes plutôt, burger, sandwich ou pizza?

8,23€ c’est le ticket moyen consacré aux repas hors domicile. Une moyenne raisonnable, mélangeant toutes formes de restauration, fast food, restaurants traditionnels, boulangerie ou supermarchés de proximité comme dailymonop’. On constate que cette moyenne est proche d’un ticket restaurant.

Les repas hors domicile: France 1/ 7, Espagne 1/6, Grande Bretagne 1/3, Etats Unis 1/2. En France, nous sommes encore assez traditionnels et ne consommons qu’un repas sur 7 en dehors de notre domicile, ce qui représente 3 repas par semaine si l’on compte les petits déjeuners. Tandis que les Etats-Unis, consomment la moitié du temps à l’exterieur. Ce qui peut expliquer en partie la croissance de l’obésité, car en consommant hors domicile on a tendance à manger moins équilibré…

10 à 12% de la population active tertiaire rapporte un déjeuner préparé à la maison. Qui peut le plus, peut le moins. Le travail est une chose mais le consommateur ne veut plus perdre de temps et préfère consacrer du temps à ses loisirs plutôt que de le passer derrière les fourneaux.

Il existe de réelles opportunités, pour toutes personnes voulant s’investir dans le créneau de la restauration rapide le midi. Encore faut-il arriver à allier plaisir et rapidité; vive le fast good!

Et vous, combien de repas consommez-vous en dehors de votre domicile par semaine?

sources: http://www.sirha.com/2009/images/sirha_cp2_entretiens.pdf

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Que Recherche La Clientèle Des Restaurants?

Le client est une personne spéciale. Sans lui votre business ne sera pas viable. Comment se mettre le client dans la poche? Quels sont les critères pour séduire le client? Qu’attend-il de votre restaurant? Les indispensables…

Il souhaite bénéficier d’une qualité optimale de nourriture, d’accueil et de service. Ne négligez jamais la qualité de vos produits, avec de bons produits on ne peut que difficilement décevoir. Votre accueil se doit d’être chaleureux, le client doit être mis à l’aise afin qu’il se sente comme chez lui. Ne dépassez jamais les limites, même si le client  est très amical, il reste un client auquel vous devez un certain respect. Votre service doit être rapide, discret et efficace. Si en plus de cela, il peut manger équilibré grâce à des plats originaux ou typiques qu’il affectionne, le tout dans de bonnes proportions, le client sera satisfait et reviendra.

Le nerf de la guerre, l’argent et le rapport qualité/prix. Le client veut bénéficier de la meilleure offre possible. Le meilleur repas au meilleur prix. Le succès du restaurateur dépend énormément de cette variable. Il faut trouver le meilleur compromis possible entre la marge que vous gagnez et le prix que vous affichez sur votre carte. Tout est une question d’équilibre.

Nous vivons dans une société de consommation axée sur le confort. le client tient à son confort lorsqu’il est chez lui. Logiquement, il en attend encore plus lorsqu’il paie pour une prestation. Le client veut de l’espace, il ne veut  pas être collé à la table d’à côté et entendre les conversions de ses voisins, il veut une ambiance sobre et détendue où il peut discuter sans forcer sa voix. Il ne veut aucune sorte d’agression, pas d’odeur désobligeante, comme la cigarette ou celle des toilettes. Organiser et optimiser vos plans de tables sont les règles à suivre.

Un cadre qui fait voyager, qui dépayse le client et qui le sort de son quotidien. Le concept est très simple, vous apprécierez toujours un peu plus de manger une pizza au cœur d’une ville italienne que devant votre canapé… Le souvenir du voyage et de l’ambiance est inoubliable, vous vivez l’instant et profitez du moment. C’est cette ambiance et cette envie que vous devez retranscrire dans votre restaurant. Le cadre du restaurant est censé faire voyager le client. Cette alchimie n’est pas indispensable, elle est cruciale. Elle contribue au bien être du client,  de plus, un client épanoui est un client qui revient avec ses amis.

En vous appliquant à remplir toutes ces conditions de base, le client sera satisfait et n’hésitera pas à revenir. C’est la première étape pour fidéliser le client, répondre à ses plus simples attentes.

Voyez-vous d’autres critères primordiaux quand vous allez dans un restaurant?

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Les Quatre Temps De La Consommation

090218-les-franais-et-lagriculture-biolo.aspx13813art_img62880Nous devons apporter à notre corps des aliments trois fois par jour pour subvenir à nos besoins, ceci dit, chaque personne consomme à son rythme…  Il y a un temps pour tout… Il y a surtout: Les quatre temps de la consommation.

Pour mieux comprendre le consommateur et lui offrir une restauration adaptée, il faut étudier les moments où il est apte à consommer. Une étude du Gira sur le facteur temps dans la vie des Français est parue au cours des années 90. Elle suppose qu’il existe quatre espaces-temps, durant lesquels un individu lambda consomme. En les remettant au goût du jour ça donne ça:

« Le temps à occuper » ou  « le temps à tuer« , n’est autre que le fait de combler un vide en se nourrissant à n’importe quelle heure. On peut aussi appeler ce temps : le grignotage ou la gourmandise. Cette fonction est assumée par plusieurs acteurs, les distributeurs, les commerçants monoproduits (comme les crêperies par exemple), les boulangeries et même certains fast-food. En gros,  se nourrir pour compenser un manque ou comment répondre à un achat impulsif.

« Le temps nié » ou  « le temps du pas le temps », le consommateur n’a pas le temps de s’assoir à une table, il est pressé. Il faut donc manger pour manger. En un petit quart d’heure, le repas est englouti. Ce temps est propice aux repas peu équilibrés et peu structurés ainsi qu’aux formules rapides. Une formule sandwich ou un fast-food à emporter feront l’affaire. Le consommateur ne cherche pas d’alternatives et achètent ce qui lui tombe sous la main.

« Le temps compté » , Un évènement planifié vous oblige à manger avant le début de celui-ci. Ce temps est connu de tous : lorsque vous allez au cinéma, vous mangez rapidement afin d’être à l’heure pour votre film. Attention à ne pas confondre avec « le temps nié », qui ne vous laisse pas le choix et seulement très peu de temps. Le temps compté vous laisse une marge temps plus importante entre 30 et 45 minutes. Ce qui laisse le temps aux consommateurs de s’asseoir à une table de restaurant.

« Le temps densifié » ou « le temps évasion », le temps qui va concerner la plupart d’entre nous, c’est le temps où le restaurant est synonyme de détente. Sortir un peu de son quotidien et décompresser dans un cadre qui vous fait voyager, tout en prenant votre temps. Loin d’être une obligation, c’est un loisir. Les restaurants à thèmes correspondent particulièrement à ce temps.

Vous reconnaissez-vous dans ces quatre temps? Lequel vous représente le mieux?

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VAE et TVA 5,5%, Comment communiquer?

La baisse de la TVA dans la restauration est une question compliquée qui mérite toute notre attention. Aujourd’hui, je vous propose d’aborder un nouveau problème: Comment expliquer à un client qui consomme en VAE, que le prix qu’il paie actuellement restera le même après la baisse de la TVA?

Vous avez deux types de clients: les clients qui commandent sur place et ceux qui prennent à emporter. Aucun souci pour ceux qui consomment sur place, ils devraient payer un prix inférieur et donc être satisfait comme nous l’avons vu dans cet article.

Les problèmes commencent avec les clients qui commandent à emporter. La baisse de la TVA ne concerne que les consommations sur place, (anciennement à 19,6% celle-ci est passée à 5,5%). Avant cette baisse de TVA, le même produit coutait moins cher à emporter qu’à consommer sur place. Un client qui prenait à emporter bénéficiait déjà d’une TVA réduite à 5,5%, il ne verra donc pas de diminution sur son prix d’achat après la baisse de TVA. Légitimement, il se sentira désavantagé par rapport aux clients qui consomment sur place.

Il faut savoir qu’un consommateur lambda ne connait pas la différence de taux de TVA entre la VAE et la consommation sur place. De plus, le consommateur ne retient que les informations qui l’intéressent, dans notre cas, nous pouvons être sûrs que les clients seront au courant d’une baisse des prix dans la restauration, mais sans savoir exactement dans quelle situation cette baisse a lieu. Votre mission est donc de faire en sorte que le client qui consomme en VAE  ne se sente pas désavantagé par rapport à un client qui consomme sur place. Comment faire?

Sensibiliser les équipes. Première chose, communiquer auprès de la force de vente. Expliquer à vos vendeurs en quoi consiste la baisse de la TVA et ce que cela implique. Ils pourront alors répondre aux clients et aiguiller le client vers l’argumentaire suivant:

Affichage en caisse. Vos équipes n’auront pas forcément le temps d’expliquer aux clients les tenants et les aboutissants de cette baisse de la TVA, il faut alors montrer explicitement à votre client son bénéfice direct, car oui il y en a un. Vous ne pouvez pas baisser vos prix pour ces clients qui commandent à emporter car le taux de TVA est déjà à 5,5%, par contre vous pouvez retourner la situation à votre avantage en mettant en évidence un affichage en caisse sur lequel est écrit  » Prenez votre temps, ça ne coûte pas plus cher de manger sur place ». En payant le même prix les clients ont accès à un endroit pour s’asseoir, chose qu’ils n’avaient pas auparavant.

Attention à ne pas abuser de cette idée car votre restaurant risque d’être rempli par votre clientèle VAE et beaucoup moins par votre clientèle en salle habituelle. Vous avez besoin des deux pour maximiser votre CA. Un client VAE qui ne consomme pas à l’intérieur de votre restaurant c’est une table de libre pour accueillir de nouveaux clients. Tout est question de compromis…

Le ticket de caisse. En VAE, le contact avec le client est bref, si les techniques précédentes n’ont pas fonctionné, il vous reste une dernière chance, le ticket de caisse. Seul témoin de votre bonne volonté et de votre honneté, le ticket de caisse peut vous permettre de communiquer des informations cruciales à votre client: le prix et le taux de TVA payé. Pensez à mettre ces deux informations en évidence pour que le client comprenne bien votre démarche. La transparence des prix et la meilleure solution pour obtenir la confiance du consommateur.

Une seule et même clientèle? Si le taux de TVA est le même sur place et à emporter, sommes-nous face à une seule et unique clientèle? Hé bien non, car les besoins de vos clients sont différents.    Un client qui commande en VAE souhaitera dans la majorité des cas gagner du temps tandis qu’un client consommant en salle sera moins attentif à cette variable.

Avez-vous d’autres façons de communiquer sur le sujet avec votre clientèle?

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Guy Degrenne et la Cuisine Moléculaire

La cuisine moléculaire est une nouvelle forme de gastronomie qui tente d’innover en faisant évoluer les techniques de cuisson et les repères de nos convives. C’est avec plaisir que j’ai pu à mon tour goûter à la cuisine moléculaire à l’occasion de la soirée Guy Degrenne au Laboratoire à Paris. Première partie  » La collection XY »

Cette soirée était l’occasion de nous présenter les nouveaux couverts X Y de Guy Degrenne. Pourquoi nous présenter ces nouveaux couverts autour d’un dîner moléculaire? La réponse est simple, le design des couverts s’accorde plutôt bien à cette cuisine moléculaire, tout simplement innovant!

L’idée de la création de ces couverts repose sur les attentes différentes des  hommes et  des femmes et la manière de les lier afin de trouver un compromis plaisant aux deux partis. L’homme aime ce qui est robuste, solide et fonctionnel tandis que la femme est plus attirée par l’esthétique, la finesse et l’ambiance. En tant qu’homme qui se respecte, le couteau m’a beaucoup plu pour sa bonne prise en main et le travail des lignes dont il a fait l’objet. La fourchette est légère et plaisante a utiliser, la cuillère quant à elle est gourmande à souhait. La fusion des courbes féminines et la robustesse masculine est bien retranscrite dans ces couverts XY… La présentation vidéo pour les curieux:

XY marketing. Guy Degrenne s’est attaqué à un travail marketing compliqué en créant ces nouveaux couverts. Toute la difficulté consistait à toucher deux cibles très différentes avec un seul et même produit. Dans notre cas, il fallait réussir à toucher les femmes et les hommes avec les mêmes couverts. Chaque personne utilisant ces « couteaux fourchettes cuillères » doit retrouver les valeurs et les repères qu’il connait et qui l’attirent. Au final et après de longues études socio-marketing le résultat est à la hauteur de nos attentes.

Êtes-vous plutôt X ou Y? Est-ce que vous pensez comme un homme ou une femme? Pour en savoir plus sur vos goûts et la manière dont vous pensez. L’équipe marketing Guy Degrenne a mis au point un petit test d’une dizaine de questions pour que vous en sachiez plus sur votre profil. Un test plutôt ludique et inattendu pour un produit comme des couverts. Attention! les résultats peuvent être surprenants.

La cuisine moléculaire chère à Thierry Marx fait de plus en plus parler d’elle… La suite dans la deuxième partie.

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Ben & Jerry’s Free Cone Day

Ben & Jerry’s est mondialement connu pour ses glaces délicieuses mais cela n’explique pas pourquoi en ce 21 avril 2009, tous les magasins de l’enseigne se sont retrouvés avec une queue de plusieurs dizaines de mètres sur les trottoirs. La vérité se cache dans le Free Cone Day!

Le 21 avril, une date anniversaire pour Ben & Jerry’s. En avril 1979, Ben Cohen et Jerry Greenfield, les deux entrepreneurs ayant crée Ben & Jerry’s possèdent leur première boutique. Ils souhaitaient remercier les habitués pour leur fidélité car sans eux ils n’auraient jamais réussi à faire démarrer leur business. Quoi de plus naturel pour eux que de remercier leurs habitués en leur offrant, pendant un goûter d’anniversaire leurs produits phares, des glaces! 30 ans après, la fête d’un jour s’est transformée en tradition. Partout dans le monde pour le 21 avril les magasins Ben & Jerry’s offrent à tout le monde leurs glaces dans la limite des stocks disponibles…Le Free cone day!

Si vous avez raté le 21 avril de cette année, vous pouvez encore vous rattraper grâce au Woody Road Show! Jusqu’à début juin des glaces et des bons de réduction vous seront distribués gracieusement dans plusieurs villes de France (Lille, Reims, Marseille, Nice, Toulouse, Rennes, Strasbourg, Bordeaux, Lyon et Paris) à l’aide d’un camion customisé façon Ben & Jerry’s, la cowmobile!  Pour plus d’infos c’est ici.

Ben & Jerry’s vous met à contribution. Ca s’agite chez Ben & Jerry’s. L’enseigne lance une opération qui devient classique ces derniers temps, vous laissez créer selon vos envies la nouvelle glace Ben & Jerry (opération déjà vu chez Lina’s il y a à peine un mois).  Comment ça marche? vous n’avez qu’à « imaginer une recette à partir de bons ingrédients issus entre autres du commerce équitable et donnez-lui un nom complètement givré ».

Un concours international. « Le finaliste français s’envolera à Saint Domingue avec ceux des autres pays pour faire goûter sa crème glacée à Ben Cohen et Jerry Greenfield. C’est à la fin de ce voyage qu’ils désigneront le grand Gagnant ! La crème glacée de vos rêves deviendra le tout nouveau parfum mondial de Ben & Jerry’s en 2010 et la photo du gagnant sera sur le pot, entre Ben et Jerry. » Si vous voulez tenter votre chance c’est ici.

Un marketing actif. Comme on peut le voir ci-dessus, l’enseigne Ben & Jerry’s est très active d’un point de vue marketing. Les points forts de ces deux campagnes sont les suivants: Fidéliser le consommateur ou en attirer de nouveaux, Créer un buzz autour de ces évènements, Prolonger le buzz en incluant une tournée dans tout le pays, Mieux connaitre le consommateur et ses attentes en étudiant les recettes de glaces  qu’il a émises. Faire en sorte que le consommateur se sente concerné, l’inclure dans les opérations marketing, le faire participer, Donner une image positive de l’enseigne en utilisant des produits issus du commerce équitable dans les recettes de glaces.  Tout cela contribue au succès des opérations marketing lancées par Ben & Jerry’s! L’engouement populaire fait le reste…

Que pensez-vous de ces opérations? Etes-vous séduits par ces concepts?

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Brasserie: Opération Numéro Fétiche

Il n’est pas évident de se distinguer de la concurrence quand la plupart des brasseries du quartier proposent un steak frites à 10 euro… Comment faire pour que le client revienne manger à votre table plutôt que chez le voisin? Le marketing et la soif de l’or.

C’est une agréable surprise marketing qui m’est tombée dessus par hasard. Assis à la terrasse de la brasserie  « le Longchamps », (métro colonel Fabien à Paris), après avoir déjeuné avec une dizaine de personnes, nous attendions l’addition pour pouvoir payer et filer après avoir délicatement vidé nos assiettes. Le serveur amène l’addition et avec elle un rouleau de tickets à gratter « Numéro Fétiche ». Il nous distribue un ticket à chacun. Incompréhension à la table.

Le pourquoi du comment. Le serveur étonné que l’on ne connaisse pas l’opération « Numéro Fétiche » nous explique le principe, chaque personne ayant consommé pour plus de 10€ pendant le repas, se voit offrir un ticket à gratter. Un beau cadeau, si l’on considère que le repas coûte 10€. A 1 € le ticket  offert, cela équivaut à 10% du prix du repas, en temps de crise l’effort est notable.

Vous grattez votre ticket dans l’espoir de rembourser votre repas, voire mieux. Ludique et inattendue, l’expérience me laisse un bon souvenir du lieu; alors imaginez si j’avais gagné le gros lot… Ce petit détail pourrait me pousser à retourner à cette brasserie plutôt qu’à celle d’en face. Le côté « affectif » ou « bon souvenir » est réellement un facteur important dans le processus de décision du consommateur.  De plus, vous n’avez pas l’impression de perdre quelque chose si vous ne gagnez rien puisque vous n’avez pas réellement acheté le ticket. Rien à perdre tout à gagner. Cette opération me semble très intéressante à mettre en place, pour peu que votre brasserie fasse aussi bar-tabac et que vous vendiez des tickets à gratter, c’est le Jackpot! Une vraie opération marketing « win win » à moindre coût.

L’appel du gain. Même si je n’ai rien gagné, nous avons sur 10 tickets grattés, obtenu un gain de 2€. Pas de quoi payer l’addition mais c’est toujours 2€ de moins que nous n’avons pas eu à sortir pour le pourboire. Bien évidemment, une question d’éthique se glisse dans cette histoire, la dépendance aux jeux. Est-ce que le fait de proposer ce type d’offre ne risque pas de tenter les gens à aller rejouer, alors qu’à la base ils n’en n’avaient pas forcément envie?  Le fait de stimuler les gens de cette manière est-il correct? En tout cas, c’est encore une opération gagnante pour le buraliste qui va voir sa clientèle revenir que ce soit dans sa brasserie ou à son comptoir. Qu’en pensez-vous?

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