Miromesnil Terminus!

Le métro est un passage obligé pour une grande partie des personnes qui se rendent au travail. Il est malheureusement souvent synonyme de lassitude, de problèmes techniques et autres grèves. La RATP s’est alors posée  la bonne question: Comment rendre le métro plus agréable? La réponse avec Miromesnil Terminus!

Le concept? Rendre la grande cuisine accessible à tous en donnant des astuces afin de cuisiner « bien et pas cher » (petit clin d’œil  à la crise oblige), tel est le défi que trois grands chefs cuisiniers français tenteront de relever à partir du 3 novembre…

Cuisiner selon les saisons. Ces trois grands chefs réaliseront à partir de trois ingrédients : carottes, pommes de terre ou choux qui se transformeront, le temps d’un cours de cuisine, en plats raffinés, simples et accessibles à tous.

  • Eric Fréchon chef du Bristol à Paris, cuisinera entre autre la carotte dans une recette intitulée « carottes fanes au pain d’épice ».
  • Patrick Bertron, chef du célèbre Relais et Château à Saulieu cuisinera le chou.
  • Patrice Caillault, chef du domaine de Rochevilaine dans le Morbihan mettra à l’honneur la pomme de terre.


A la rencontre des chefs.
« Cette animation va permettre aux voyageurs de rencontrer ces grands chefs et découvrir des conseils simples mais précieux dans une scénographie étonnante. Durant trois jours la station Miromesnil située sur la ligne 9 du métro va se transformer en une immense cuisine agrémentée d’un décor de marché ! » d’après le communiqué de presse de la RATP.

Opération Séduction. La RATP dans le cadre de sa politique d’animation de ses réseaux, développe diverses actions destinées à faire de ses espaces des lieux de vie et ainsi favoriser la proximité et la rencontre (On se souvient des concerts improvisés de Keziah Jones dans le métro, il y a quelques temps déjà).  C’est quand?  Les 3, 4 et 5 novembre à 12 h 30, 17 h 30 et 18 h 30 à la station Miromesnil sur la ligne 9, Espace Mezzanine Nord.

Vous arrêterez-vous station Miromesnil pour ces évènements?

Share in top social networks!

Le Nomiya au Palais de Tokyo

Pour réussir dans le monde de la restauration, il faut dépayser le client, l’inviter au voyage. Pour ce faire, le cadre de votre restaurant et la qualité de votre cuisine sont des atouts majeurs. Le restaurant conceptuel le Nomiya applique à merveille ces recettes. Personnes sujettes au vertige s’abstenir…

Sur les toits de Paris. Art Home (à prononcer arôme) est une exposition qui a lieu au Palais de Tokyo en ce moment même, à Paris. Cette exposition est divisée en plusieurs parties:  première partie, le Nomiya. C’est le nom qui a été donné au restaurant éphémère et conceptuel crée par l’artiste Laurent Grasso. L’édifice est entièrement en verre et en métal, pour un résultat très design. Ce « restaurant » est situé sur le toit du palais. On peut y déjeuner ou dîner avec une vue exceptionnelle sur Paris et la tour Eiffel jusqu’à fin 2010.

Un voyage artistique et culinaire. La première condition pour dépayser le client est remplie haut la main, le cadre est plus qu’original. La deuxième condition est la qualité de la cuisine, que trouve-t-on dans les assiettes? Du non conventionnel, on tente de nous faire perdre nos repères en sortant les produits de leur élément et en les intégrant à de nouvelles recettes. Attention, le menu change en permanence selon l’inspiration du chef, Gilles Stassart. D’ailleurs, il vous explique en quelques mots le principe du voyage culinaire:

Simple visite et ateliers cuisines. Pour les cuistots et grands gourmands, des ateliers culinaires ont lieu dans la grande cuisine moderne de l’exposition. « Entre apprentissage des techniques et découverte des saveurs de saison, venez participer à un atelier pas comme les autres. Associé à un jardin potager, il est l’une des étapes du voyage culinaire « Art Home ».  Avec Gilles Stassart ou son équipe, vous découvrirez les secrets et les inspirations d’une partie des recettes servies la veille dans l’espace NOMIYA. Vous en apprendrez l’histoire et la réalisation et pourrez les savourer autour d’une table. »  Pour ceux qui souhaitent juste visiter l’exposition, c’est possible, rendez-vous sur le site Art Home.

Êtes-vous attirés par ce type de restaurant conceptuel?

Share in top social networks!

Atelier Brabantia au Palais de Tokyo

Bienvenue au palais de Tokyo, dans la plus belle ville du monde: Paris. Durant toute une soirée et au cours d’un atelier culinaire, j’ai pu  découvrir les ustensiles de cuisine de la marque Brabantia.

Le concept de la soirée, « un atelier culinaire pour essayer la gamme d’ustensiles Brabantia ». Excellente idée! Quand on se balade dans les magasins type « Du bruit dans la cuisine » ou « Geneviève Lethu » on peut rarement voir les ustensiles dans leur élément naturel: les mains du cuisinier. Problème résolu avec cet atelier où deux chefs nous ont fait une belle démonstration de leur talent.

Au programme, la réalisation d’une recette de financier. L’intitulé de la recette : « Financier aux abricots secs et pignons avec son coulis de poire à la pistache. » Recette réussie avec succès. Pour ceux qui souhaitent connaître la recette n’hésitez pas à me la demander en me contactant via le blog. Revenons à nos moutons, les ustensiles Brabantia. Je ne suis pas un grand spécialiste de la cuisine, (même si je m’y aventure régulièrement), mais j’ai trouvé le design de la gamme très réussi, plutôt moderne, assez léger avec une bonne prise en main. Les produits sont bien finis et semblent être de bonne facture, ce sont clairement des ustensiles pour les amoureux de la cuisine et du design. Ci-dessous l’accessoire qui vous permet de vider les cœurs des pommes en quelques secondes ou de réaliser de très jolies noisettes de beurre, ou comment avoir la classe au petit déj’…

Quelques « innovations » aux pays des ustensiles. J’ai beaucoup apprécié deux ustensiles au cours de cet atelier, le premier qui est indispensable, vous facilitera la vie, c’est un bol mixeur avec un fond en caoutchouc qui permet d’éviter tout dérapage lors de vos mélanges, un must have. Le second est un pinceau avec des poils en silicone. Incongru et à la fois ingénieux, il vous permettra de ne pas laisser des poils dans vos préparations. Pour ceux qui désirent voir la gamme complète, ça se passe ici.

La suite de la soirée nous a conduit sur le toit du palais de Tokyo au restaurant éphémère le Nomiya. Je vous parlerai de ce concept dans le prochain article!

Merci à Brabantia et aux résidents pour l’organisation de cet évènement!


Share in top social networks!

Marketing Restauration « Système D »

Les restaurateurs indépendants n’ont pas forcément les moyens financiers ni les compétences pour réaliser des opérations marketing dans leurs restaurants. Comment faire un minimum de marketing avec peu de moyens? Système D, j’écoute?!


Pourquoi faire du marketing dans son restaurant? La restauration est un milieu ultra-concurrentiel. Pour survivre, le restaurateur se doit d’acquérir de nouveaux clients et surtout de conserver les anciens! Le marketing est un des leviers qui permet d’atteindre ce but.

Un marketing de base ne nécessite pas forcément de gros investissements. Le tout premier frein que les restaurateurs me citent lorsque je leur parle de marketing est le prix que cela représente. Fausse idée reçue! Un marketing efficace n’est pas obligatoirement un marketing qui coûte cher, il n’y a qu’à voir les différents buzz qui circulent sur le web. Dans la plupart des cas, le ROMI (Return on marketing investment) est largement supérieur aux moyens mis en place pour le réaliser.

Connaître sa clientèle. Il faut apprendre à connaître et à analyser votre clientèle. Quelques questions simples qui peuvent vous aider: Est-ce la première fois qu’ils viennent s’asseoir à votre table? Combien ont-ils dépensé? Ont-ils commandé des menus? Par quels biais ont-ils connu votre restaurant? Comment ont-ils trouvé le service, l’ambiance et la qualité des plats? La liste est exhaustive mais vous devez connaître un maximum de réponses à ces questions.

Comment faire? Pas besoin de réaliser une étude marketing si vous n’en avez pas les moyens. Un simple formulaire très simple disposé sur la table fera des merveilles. Par exemple, si vous faites un tour dans le bistrot de Cyril Lignac, le Chardenoux (dans le 11ème à Paris), vous trouverez négligemment posé sur votre table un formulaire de ce type, il permet de garder un contact avec la clientèle et de pouvoir les informer des dernières offres du restaurant, faites de même pour obtenir les informations que vous désirez.

S’adapter à sa clientèle. Une fois que vous connaissez les réponses  aux questions précédentes, vous allez pouvoir les analyser. Tirez en un diagnostic! Quels sont vos forces et vos faiblesses? Que pouvez-vous faire pour faire de vos faiblesses des forces? Quels sont les solutions envisageables? Corrigez le tir et observez les réactions!

Vous avez changé? Faites le savoir! Une fois que vous avez opéré les changements qui vous semblent les plus judicieux, il faut en informer votre clientèle. Cela passe par le discours du serveur ou simplement par une affiche ou un encart dans votre carte. Observez les réactions et analysez les! N’oubliez pas qu’un client satisfait prêchera la bonne parole auprès de son entourage. Le bouche à oreille ne doit pas être sous estimé, c’est un peu comme « l’ancêtre du buzz ».

Avec peu de moyen, on peut faire des merveilles! Quelques techniques marketing de base peuvent à elles seules donner un nouveau souffle à votre activité! N’hésitez pas à me contacter si vous voulez en savoir plus!


Share in top social networks!

Le Salon Du Chocolat

C’est probablement la sortie qui va faire un carton ce week-end et qui ravira les petits comme les grands, direction porte de Versailles pour Le salon du Chocolat!

Le Salon du Chocolat parcourt le monde entre Paris, New-York, Pékin, Moscou et Shanghai. Du 14 au 18 octobre, le salon du chocolat pose ses valises, au parc des expositions à Paris, avec pour thème central l’opéra et la féérie. De quoi vous en mettre plein les yeux, et apprécier le fabuleux travail des maîtres chocolatiers sur la matière et le design de leurs créations.

A ne pas rater? Le défilé tendance chocolat, une collection composée de modèles « couture » issue de l’imagination  de couturiers et de chocolatiers travaillant main dans la main. A voir aussi, les animations gourmandes, les choco démos autrement dit des recettes réalisées en direct par des chefs chocolatiers. Sans oublier, les awards du chocolat et  l’espace chocoland proposant des ateliers pour les enfants.

Le Salon du chocolat professionnel, une première. Le salon du chocolat a un petit frère, le salon du chocolat professionnel. Idéal pour découvrir les dernières tendances et échanger avec les professionnels du secteur. Pour la première fois, un espace blogueur a même été prévu. Attention le salon pro ne dure que 3 jours.

Quelques découvertes. Je vous prépare quelques articles sur des concepts surprenants que j’ai vu sur le salon mais je ne vous en dit pas plus pour le moment… Bientôt sur le blog!

Si vous survivez à la tentation et/ou à  la « chocoverdose », vous risquez de passer un très bon moment!

Share in top social networks!

La Semaine Du Goût

C’est le retour de la semaine du goût, du 10 octobre au  18 octobre! Cette année encore, on va vous rabâcher les oreilles avec cet évènement plein de bonnes intentions mais qui au final est assez paradoxal… Quelques explications s’imposent.

Initiée par Jean-Luc Petitrenaud en octobre 1990, voir qui est Jean-Luc Petitrenaud, la semaine du goût revient tous les ans, avec pour fer de lance toujours les mêmes principes et les mêmes valeurs, très respectables:

1 L’éducation au goût des consommateurs, particulièrement des enfants.

2 La diversité des goûts et des saveurs.

3 L’information transparente et pédagogique sur leur produit, leur origine, leur mode de production et leurs spécificités.

4 La transmission des métiers et des savoir-faire.

5 Le plaisir du goût.

6 Encourager les comportements et consommations alimentaires qui s’inscrivent dans un mode de vie équilibré et durable.

Pour mettre en application ces principes, différentes actions sont mises en place durant cette semaine spéciale.

Les Leçons de Goût. Étant donné que les bonnes habitudes alimentaires ne sont pas innées, il faut bien les apprendre quelque part, il est donc logique de s’attaquer aux cantines des écoles, l’un des  premiers véritables berceaux du goût. « Action incontournable de la Semaine du Goût, la Leçon de Goût dans les écoles mobilise chaque année un grand nombre de chefs de cuisine et artisans des métiers de bouche qui vont à la rencontre des classes dans toutes les académies. »

Les Tables du Goût. Le Goût est un sens assez complexe à apprivoiser. Il nécessite une certaine éducation qui peut durer parfois plusieurs années. Il permet de savoir apprécier à leur juste valeur certaines recettes. Quand à elle, la gastronomie, cette cuisine de haute volée, est l’un des tremplins pour réussir à atteindre les goûts les plus simples comme les plus sophistiqués. « De belles tables de la gastronomie française proposent à leurs clients de découvrir l’alliance entre des plats salés ou sucrés et des vins issus des vignobles de France situés au-delà de nos frontières. Un exercice de style remarquable qui permet à tous les gourmets d’initier leurs palais à des accords parfois surprenants. »

Les Ateliers du Goût. Pour que cette semaine du goût puisse sensibiliser un maximum de personnes, il faut organiser des évènements à travers toute la France grâce aux différentes institutions en relation avec la cuisine. « En 2008, plus de 700 manifestations ont eu lieu dans toute la France. Initiées par les Mairies, Conseils Généraux, Chambres de Commerce, Lycées Hôteliers, associations, musées, agriculteurs médaillés au Concours Général, entreprises membres de l’ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires). Ces actions ont permis au plus grand nombre de se retrouver autour d’une même passion : le goût. Au programme, marchés éphémères, journées portes ouvertes, animations commerçantes, fêtes, rallyes du goût, colloques, débats, visites… la France a vécu au rythme du plaisir et de la gourmandise pendant toute une semaine. » Pour plus d’informations, www.legout.com.

La semaine du goût est un coup médiatique. Alors oui, la semaine du goût part de plusieurs bons sentiments: éduquer les palais des jeunes et des moins jeunes générations, faire parler de la profession, sensibiliser les gens, etc… mais cela reste un bon gros feu de paille qui s’éteint avant de renaître l’année suivante. C’est une bonne initiative indéniablement mais insuffisante pour changer les mentalités, le manque d’impact sur la population est réel. Un principe comme la semaine du goût devrait être appliqué dans la vie quotidienne et toute l’année, pas seulement une semaine par an. Au final, c’est un évènement assez paradoxal…

Depuis 20 ans que la semaine du goût existe, avez-vous remarqué des changements positifs dans les comportements de consommation des Français?


Share in top social networks!

Salon Gourmet Food & Wine Selection 2009

Dans le monde de la restauration, ce qui fait la différence entre un moyen et un très bon restaurant, ce sont souvent les produits utilisés. Le SIAL organise un nouveau salon consacré à l’épicerie fine. De quoi faire de nouvelles trouvailles! Gourmet Food & Wine Selection…

Un outil pour décoder les tendances du marché. Gourmet Food & Wine Selection est conçu comme un véritable laboratoire de produits et de tendances pour répondre à une demande ciblée et exigeante. 120 exposants de produits alimentaires, vins, spiritueux, accessoires, produits à offrir, produits pour les fêtes, rencontrent de 4500 visiteurs spécialisés dans l’épicerie fine et la gastronomie.

L’épicerie fine : un marché dynamique et porteur. Peu observé par les statistiques, le marché de l’épicerie fine a le vent en poupe. Les ventes de produits alimentaires haut de gamme représentent 3.2 milliards d’Euros en France. Le haut de gamme dans son ensemble se joue des aléas de la conjoncture, comme en témoigne le développement des ventes de champagne, de foie gras, de saumon, spiritueux, chocolats… Créateurs d’entreprises à vos business plan!

La création de cette nouvelle manifestation est particulièrement pertinente, compte tenu de l’absence de salon professionnel dédié à cet univers en France. En effet, l’épicerie fine arrive en 3ème position parmi les centres d’intérêt préférés des visiteurs SIAL 2008 Adeline Vancauwelaert Directeur du SIAL

Le salon révélateur des tendances alimentaires chics entre expériences gustatives et saveurs authentiques. GOURMET Food & Wine SELECTION : 2 jours de networking intense, les 6 et 7 octobre 2009 à la porte de Versailles, dans un environnement convivial, à taille humaine auprès des acheteurs de la distribution sélective, des supermarchés, des grossistes, importateurs, des détaillants (épiceries fines, cavistes, concept stores, …), duty free, restauration… Pour ceux qui souhaitent plus de détails voici le lien vers le site du salon. Toutes les informations et le contenu de cet article en sont issus.

Différenciation et originalité. Les professionnels de la distribution alimentaire et de la restauration commerciale recherchent de plus en plus des produits alimentaires, vins, spiritueux et accessoires à forte valeur ajoutée, originaux et rares pour se démarquer et affirmer leur différence! Ils recherchent des produits pertinents pour répondre à une demande plus large, plus jeune, en pleine mutation, avide de produits de niche : produits culinaires de terroirs, originaux, exotiques, rares, innovants, saveurs nouvelles … Ils font appel à de nouveaux fournisseurs plus ciblés qui seront présents sur le salon.

Peut-être qu’on se croisera dans les allées du salon?

Share in top social networks!

La Restauration sur de Bons Rails?

Les nouveaux concepts de restauration sont souvent des mines d’or pour les entrepreneurs qui ont de l’argent à investir. Le concept qui nous intéresse aujourd’hui nous emmène en Allemagne, à Nuremberg. La restauration sur de bons rails!

Plus besoin de chefs, plus besoin de serveurs? Dernièrement, nous avions vu que certains restaurants au Japon commençaient à remplacer leurs chefs par des robots (voir cet article). Aujourd’hui, ce sont les serveurs qui sont visés. Les restaurants tentent de  les remplacer, grâce à un système ingénieux de rails.

Le « S Baggers » est un restaurant qui se veut futuriste. Un restaurant 2.0, proposant de la nourriture saine, pauvre en graisses et sans additif. Mais l’originalité ne vient pas de là!  Vous vous asseyez, pas de serveur à votre disposition; mais un écran tactile connecté à internet qui vous permet de passer  commande.

Pour activer l’écran tactile, vous avez à votre disposition une carte magnétique. Une fois l’écran activé,  vous sélectionnez le nombre de convives et chacun se retrouve avec une couleur assignée. Vous choisissez vos entrées, plats et desserts en quelques clics. Les informations sont envoyées directement en cuisine. Il ne vous reste plus qu’à attendre quelques minutes en surfant sur internet.

Au dessus de votre table, se trouvent des rails en colimaçon. Ces rails sont reliés à la cuisine où le chef et sa brigade préparent les plats. En quelques minutes, votre plat est prêt. Le chef n’a plus qu’à déposer les plats sur le rail  conduisant à votre table pour qu’ils atterrissent en douceur, juste devant vous. Chaque cocotte qui descend du rail est marquée d’une couleur propre à chaque convive, impossible de prendre le plat de son voisin! Une vidéo pour bien vous rendre compte du concept:

En plus d’être original, ce concept à d’autres avantages. Le restaurateur y trouve son intérêt:

Un gain de temps non négligeable, évitant les va et vient des serveurs,

Des coûts moins importants, pas de salaires de serveurs à payer,

Une prise de commande automatisée, meilleure gestion logistique,

Une évaluation du client, grâce au système de notation, accessible directement sur l’écran tactile,

- Le client n’a pas de pourboire à donner.

Par contre, il faut un minimum de personnel pour débarrasser les tables, à quand le retour automatique des assiettes en cuisine? Pour ceux qui souhaitent plus d’informations, le site du restaurant.

Comme quoi, parfois les bonnes choses tombent du ciel… Ce concept remet en cause la présence des serveurs dans les restaurants et aussi le débat sur leurs salaires. A quand un restaurant se passant de chefs et de serveurs?

Share in top social networks!

Le Marketing du « Light »

Le culte du corps et les régimes font les beaux jours des grands industriels qui ont su s’adapter aux besoins des consommateurs. Le créneau des produits « Light » est largement exploité. Le marketing du « Light »!

Des produits destinés à qui? Les produits « light » ont pour cible principalement les femmes de 18 à 35 ans. On remarque que les hommes sont de plus en plus concernés par leur poids et commencent à acheter des produits allégés.

Une offre large. Tout y passe, des rillettes aux chips en passant par les boissons et les sodas. Les exemples sont légions « coca-cola light », produit Taillefine, Sveltesse, etc… Ces types de produits sont à des prix supérieurs d’environ 20% par rapport aux produits « normaux », d’après l’émission « 100% Mag » M6. En France, seule l’appellation « allégé » est réglementée, le reste (light, silhouette, minceur, léger) est le fruit de l’imagination des services marketing.

La différence entre les produits allégés et le reste? Le « light » n’est pas forcément allégé. Beaucoup de produits affichant des étiquettes « faible en sucre » compensent en augmentant les quantités autre part, c’est le principe des vases communicants, ce rôle est souvent joué par les graisses. Du coup, le produit dit « light » ou « sans sucre » est en fait tout aussi calorique qu’un produit « normal » puisque les graisses ont augmenté en contrepartie. La différence n’est pas évidente au premier coup d’œil, car les packagings se confondent et la bonne utilisation du marketing n’aide pas.

Le marketing « light ». Pour réussir à vendre un produit « light », il faut développer un argument de vente très orienté vers la cible visée.  Le produit attire l’œil grâce à son packaging. On trouve des étiquettes 0% et autres pourcentages  en évidence sur le package. Les designs sont  plus féminins, utilisant des mots très orientés « régime et plaisir », « light », « silhouette », « léger », le tout est souligné avec des couleurs pastels, azur, jaune orangé etc… Certains produits sont dotés de formes plus fines que les produits normaux, insistant sur l’aspect « léger » et l’effet amincissant espéré par le consommateur. A cela se rajoute des conseils et astuces « pour avoir la ligne » au dos des paquets. Un argumentaire de vente très développé qui fait mouche!

Êtes-vous des consommateurs de produits « Light » et allégés?

http://feeds2.feedburner.com/
Share in top social networks!

  • À propos
  • Me contacter
  • News Express
  • Agroalimentaire
  • Concept restaurant
  • Entrepreneuriat
  • Evènements
  • Food & Restauration
  • Interview
  • L'image du moment
  • Livre
  • Marketing
  • Non classé
  • Pub
  • Revue de Blogs
  • revue de presse
  • Salon
  • Technologie et restauration
  • Vins et Spiritueux
  • Zoom sur
  • 2012
  • 2011
  • 2010
  • 2009
  • 2008